Ce spectacle est présenté sur la mezzanine du Théâtre et sera rediffusé en direct sur notre page Facebook à 17 h 30.
Vous pourrez voir et entendre les prestations de l’extérieur devant le Théâtre.
Apportez vos chaises si ça vous dit!

Cliquez ici pour voir le spectacle en direct sur Facebook à 17 h 30  


Late Bloomer ne ressemble à rien de ce que Laurence Hélie a conçu jusqu’à présent. Une musique pop en anglais (la langue dans laquelle elle a appris à chanter), aux racines 90s tout en étant contemporaine : à la fois émouvante, innovante et intime, spacieuse autant que chaleureuse.

Il aura fallu presque deux ans pour compléter l’enregistrement de l’album, principalement au studio Mixart. On y retrouve et reconnaît l’empreinte sonore de Warren Spicer (Plants and Animals), ainsi que les sons de synthés singuliers du musicien et réalisateur Christophe Lamarche-Ledoux.


 Bio Mirabelle

Il y a toujours eu une part de Laurence Hélie en musique. Elle a passé sa jeunesse beauceronne des 90s à écouter et interpréter les Cranberries et Mazzy Star. Au début de la dernière décennie, elle a fait paraître 2 albums célébrés de country-folk franco. Puis, elle s’est tue – plus un mot, plus une chanson.

Elle a, de son propre aveu, traversé une sorte de dépression musicale : elle ne voulait plus chanter, se dégoûtait de gratter une guitare, se sentait confinée dans le genre via lequel elle rayonnait pourtant. Pour un trop long moment, elle s’est même flouée à croire que c’était fini, pour elle, la musique. Puis, sans qu’il n’y ait d’élément déclencheur donné, inéluctablement, elle s’y est remise : sortaient d’elle des chansons fâchées, angoissées, qui auraient pu l’habiter depuis l’adolescence – à la fois exutoire d’une charge émotionnelle et épanouissement d’une fibre ancrée.

Ça a été une catharsis, où la colère s’est mutée en inspiration : à travers les essais, les écueils et les éclats, elle a trouvé sa façon, sa voie. Appuyée par le réalisateur Warren C.Spicer, elle s’est engagée, tenace, à mener ses idées jusqu’à l’épanouissement – déterminée à trouver une nouvelle part d’elle-même, une part de sa création qu’elle ne connaissait pas encore.

Late Bloomer ne ressemble donc à rien de ce que Laurence Hélie a conçu jusqu’à présent. Une musique pop en anglais (la langue dans laquelle elle a appris à chanter), aux racines 90s tout en étant contemporaine : à la fois émouvante, innovante et intime, spacieuse autant que chaleureuse. Il aura fallu presque deux ans pour compléter l’enregistrement de l’album, principalement au studio Mixart. On y retrouve et reconnaît l’empreinte sonore de Spicer, ainsi que sons de synthés singuliers du musicien et réalisateur Christophe Lamarche-Ledoux.

Le cœur et l’échine du projet, ce sont les mélodies et la voix de Laurence Hélie. La même voix qui chantait des reprises populaires dans un groupe beauceron à l’adolescence, la voix qui lui a valu le Félix de l’Album country pour son disque homonyme en 2011, celle qui a accompagné tant de gens – cette voix qui s’est tue, cette voix qu’elle a dû perdre pour mieux la retrouver. Elle s’appelle désormais Mirabelle. Late Bloomer est disponible sous l’étiquette Simone Records.

Vidéo

Photos

  • Mirabelle | Crédit photo : Courtoisie
  • Mirabelle | Crédit photo : Courtoisie
  • Mirabelle | Crédit photo : Courtoisie

Liens