« Un pan de notre histoire que l’on méconnaît. »

Dans le respect des mesures sanitaires en cours.


Sur les rives de la Wabakin – Épopée de la colonisation

1914, le chemin de fer reliant Vancouver à Halifax est terminé. La famine sévit sur les fermes des villages qui bordent le Saint-Laurent. Les familles ont trop d’enfants, la ferme ne fournit plus. De nombreux Québécois prendront le chemin de l’exil et partiront aux États-Unis. À cette même époque, l’abbé Ivanhoé Caron lance un cri de ralliement: « Emparons-nous du Nord! Dans le Nord est notre salut! ». La colonisation de l’Abitibi vient de commencer!

Sur les rives de la Wabakin raconte avec éloquence l’aide inestimable que les Anicinabés apportent à ces premiers colons qui arrivent dans un territoire hostile et inclément. Un pan de notre histoire que l’on méconnaît.


Biographie
Artiste polyvalente comptant 45 ans de carrière professionnelle, Marta Saenz de la Calzada s’exprime par le conte, le théâtre et la poésie. Elle a interprété différents rôles au théâtre, participé à plusieurs événements culturels de la région et contribué à divers projets collectifs.

En 2008, elle remporte le Prix des Libraires en poésie au Salon du livre de l’Abitibi-Témiscamingue pour son recueil Laisse-moi te haïr. Elle a publié Moi, ma mère me racontait, un recueil d’une douzaine de contes ou de récits de vie collectés auprès d’immigrants de l’Abitibi-Témiscamingue.

Elle récite des contes dans de nombreux festivals au Québec et en Europe, dont le Festival de contes et légendes en Abitibi-Témiscamingue. En 2014, elle y remporte le concours de la Grande Menterie, de même qu’au Festival de contes et récits de la francophonie de Trois-Pistoles. Originaire d’Espagne, Marta Saenz de la Calzada immigre au Québec en 1969.

Photos

  • Marta Saenz de la Calzada | Crédit photo : Samuel-de-Sévigny
  • Marta Saenz de la Calzada | Crédit photo : Samuel-de-Sévigny
  • Marta Saenz de la Calzada | Crédit photo : Samuel-de-Sévigny

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