« Ce spectacle est dédié à tous les survivants de la tragédie de Mégantic. »
Le passeport vaccinal est obligatoire pour assister au spectacle.
Le port du masque de procédure (bleu) est obligatoire en tout temps dans le Théâtre.
Nous vous demandons d’apporter votre propre masque.
Le Théâtre ouvre une heure avant le spectacle.
Quantité limitée pour les billets 30 ans et moins.

Un cheminot québécois, un chercheur néo-zélandais et un assureur américain spécialisé dans les compagnies pétrolières portent le même nom : Thomas Harding. En apparence, ils n’ont rien d’autre en commun. Jusqu’au 6 juillet 2013. Cette nuit- là, un train qui déraille fait exploser une ville. Apparaissent alors au grand jour les rails invisibles qui relient leurs existences et les attachent les unes aux autres.

 Alexia Bürger s’appuie sur une solide démarche documentaire, notamment autour des événements de Lac-Mégantic qui constituent le douloureux point de départ d’une poignante réflexion sur la responsabilité collective et individuelle. C’est toutefois sur une rencontre fictive entre trois hommes aux existences réelles que repose la pièce.


Mot de l’autrice et metteure en scène : Alexia Bürger

Tout a commencé par le visage d’un chef de train aperçu à la télé en juillet 2013, parmi les images des décombres de la municipalité de Mégantic qui venait d’exploser.

Ce visage s’est accroché à moi, et, avec lui, un sentiment étrange de porter, moi aussi, une part de responsabilité dans la séquence des événements ayant mené à cette tragédie collective.

J’ai tapé le nom du conducteur sur mon clavier : Thomas Harding.

Le moteur de recherche en a trouvé des tonnes.

Je me suis demandé ce que tous ces Hardings partageaient entre eux, à part un nom.

Pour chercher les liens invisibles attachant leurs vies les unes aux autres, j’ai fait se rencontrer, par la fiction, les existences bien réelles du chef de train et de deux de ses homonymes : un chercheur néo-zélandais et un assureur américain.

Je pensais qu’en entremêlant les histoires de ces hommes, elles allaient peut-être s’éclairer entre elles. Mais tranquillement, je dirais malgré moi, c’est avec ma propre histoire qu’elles se sont mises à dialoguer.

Elles m’ont parlé de la difficulté de porter mes semblables, vivants ou morts. De la valeur statistique d’une vie humaine. De ma grande propension à confondre les mots responsabilité et culpabilité. De l’atrophie sournoise, mais quotidienne de ma vigilance, qui s’use au contact des actes mille fois répétés. De la force qu’il faut pour descendre des trains en marche qui ne mènent nulle part.

Note : Si beaucoup des événements qui composent la trame du spectacle que vous verrez ce soir sont empruntés à des existences bien réelles, leur rencontre est fictive. Je porte donc l’entière responsabilité des propos et points de vue qu’ils tiendront sur cette scène.


« Allez voir Les Hardings d’Alexia Bürger. Moi je retiens ce nom, c’est une très belle découverte. Un texte magnifiquement écrit, une très très belle sensibilité et trois excellents comédiens »
Première heure, ICI Radio-Canada  

Vidéo

Photos

  • Les Hardings | Crédit photo : Valérie Remise
  • Les Hardings | Crédit photo : Courtoisie

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