Au tournant de son 44e anniversaire, âge auquel son père est mort de manière inattendue, Alison Bechdel plonge dans ses souvenirs pour raconter l’histoire de cet homme raffiné, obsessif et unique en son genre; ce père imprévisible à la fois distant et si proche, dont le tempérament et les secrets brûlants ont défini ses relations et sa vie. Entre passé et présent, Alison relate son enfance au salon funéraire familial surnommé le Fun Home. Elle évoque la découverte et l’acceptation de son homosexualité et ranime les questions sans réponse sur les désirs cachés de son père.

Basé sur le roman graphique et autobiographique d’Alison Bechdel, best-seller acclamé et sacré Livre de l’année 2006 par Time Magazine, ce théâtre musical aussi drôle que déchirant met en scène l’autrice et dessinatrice américaine à trois époques différentes de sa vie: enfant, adolescente et adulte. On y explore avec une remarquable originalité et une grande finesse l’attrait obsédant de la mémoire et le pouvoir qu’elle possède sur le cheminement vers le monde adulte.

Reconnu comme l’un des spectacles les plus révolutionnaires présentés à Broadway, salué par la critique du monde entier, Fun Home — Album de famille de Jeanine Tesori et Lisa Kron a été maintes fois récompensé depuis sa création en 2015, récoltant cinq Tony Awards et figurant parmi les finalistes pour le prix Pulitzer.


 

Tarification 

  • Régulier : 58 $
  • Prévente : 54 $
  • Abonnés de Diffusion En Scène : 52 $
  • Groupes : 52 $
    Pour procéder à une réservation de groupe, cliquez ici
  • Tarif 25 ans et moins : 39 $
Les prix de billets affichés incluent les taxes et les frais de service lors d’un achat par téléphone et en personne.

DAVID LAURIN, traducteur 

Diplômé de l’École de théâtre du Collège Lionel-Groulx en 2005, David Laurin est comédien et traducteur. Depuis avril 2017, il est codirecteur artistique chez DUCEPPE, aux côtés de Jean-Simon Traversy.

David Laurin a traduit plus d’une vingtaine de pièces de théâtre dont Ceux que l’on porte de Andrew Dainoff, Les marches du pouvoir de Beau Willimon, L’obsession de la beauté de Neil LaBute, L’absence de guerre de David Hare, Les flâneurs célestes de Annie Baker, Scotstown de Fabien Cloutier et Constellations de Nick Payne. Chez DUCEPPE, il a traduit les pièces Ils étaient tous mes fils d’Arthur Miller en 2015 et Oslo de J.T. Rogers, pièce acclamée par la critique et le public l’automne dernier. On lui doit également la traduction de quelques romans, biographies, séries télévisées et jeux vidéo.

Comme acteur, il fait ses premières armes dans Antoine et Cléopâtre au TNM, avant de participer à une trentaine de pièces, dont Les Misérables, L’obsession de la beauté, Mika l’enfant pleureur, Le Cid, Le blues d’la métropole, Le Petit Roy et Tribus. Sur la scène du Théâtre Jean-Duceppe, on l’a applaudi alors qu’il interprétait Gabriel Law dans la pièce Quand la pluie s’arrêtera en 2017. Il collabore aussi aux productions Un peu de tendresse, bordel de merde ! et La pornographie des âmes du chorégraphe Dave St-Pierre.

Au petit écran, il incarne le jeune Jean Duceppe dans la série éponyme, en plus de faire des apparitions dans Minuit le soir, Virginie, Les hauts et les bas de Sophie Paquin, Le cœur a ses raisons, Toute la vérité et Lâcher prise. Il décroche son premier rôle au cinéma dans le film À vos marques party ! 2.

En 2009, avec le désir d’établir un pont avec la dramaturgie anglo-saxonne émergente, il cofonde LAB87 avec Mathieu Quesnel, François-Simon Poirier et Jean-Simon Traversy. La compagnie a notamment présenté les pièces L’obsession de la beauté, Les flâneurs célestes, Tribus, L’amour est un dumpling, Quand la pluie s’arrêtera, Il faudra bien qu’un jour et Toutes les choses parfaites. Ces deux dernières pièces seront reprises dans le cadre des 5 à 7 DUCEPPE au printemps et à l’automne 2019.


 

JEAN-SIMON TRAVERSY, metteur en scène

Diplômé du Conservatoire d’art dramatique de Montréal en 2007, Jean-Simon Traversy est directeur artistique, metteur en scène et traducteur. En avril 2017, dix ans après sa sortie de l’école, il était nommé à la direction artistique de DUCEPPE, conjointement avec son équipier de longue date, David Laurin. Auparavant, les deux hommes étaient à la barre de la compagnie LAB87, animés par une passion commune pour la dramaturgie anglo-saxonne émergente. La solide amitié entre les deux créateurs, leur complicité et leur complémentarité durent depuis une douzaine d’années.

Avec LAB87, Jean-Simon Traversy a mis en scène Les flâneurs célestes d’Annie Baker, Constellations de Nick Payne et Yen d’Anna Jordan, en plus de travailler comme assistant-metteur en scène de Frédéric Blanchette sur L’Obsession de la beauté de Neil LaBute et Tribus de Nina Raine. LAB87, conjointement avec Denis Bernard, a également mis sur pied Les 5 à 7 de La Licorne avec les pièces L’amour est un dumpling et Toutes les choses parfaites. Les productions de LAB87 ont été présentées plus de 200 fois et ont rejoint près de 40 000 spectateurs à travers le Québec.

Jean-Simon Traversy a assuré la mise en scène de nombreuses autres pièces parmi lesquelles
Super Poulet de Stéphanie Labbé,
Farragut North de Beau Willimon,
Eigengrau de Penelope Skinner,
Simone et le whole shebang d’Eugénie Beaudry
Hamster de Marianne Dansereau.

Il était l’un des six metteurs en scène de À te regarder, ils s’habitueront d’Olivier Kemeid et Mani Soleymanlou et, en tournée dans les parcs de Montréal pour La Roulotte, il a dirigé Bras-de-Fer de Mathieu Héroux et Astéroïde B612 d’Éric Noël.
Également traducteur, il signe la version québécoise des pièces Eigengrau de Penelope Skinner, Rouge Speedo de Lucas Hnath, Tribus de Nina Raine et Toutes les choses parfaites de Duncan Macmillan.
À la saison 2018-2019 de DUCEPPE, la première sous sa direction, il signe une mise en scène saluée unanimement, celle de la pièce Le Terrier de David Lindsay-Abaire, qu’il avait d’abord créée au Théâtre Denise-Pelletier à l’automne 2016.


 

LISA KRON 

Lisa Kron est née en 1961 et a grandi dans le Michigan. Elle est la fille d’Ann, une militante communautaire et de Walter, un avocat né en Allemagne, survivant de l’Holocauste. Elle a passé une bonne partie de son enfance à se sentir différente, en grande partie à cause de sa religion et de sa sexualité. Lisa Kron s’est installée à New York en 1984, où elle trouve le succès tant comme actrice que comme dramaturge.

Elle signe, de concert avec la compositrice Jeanine Tesori, le spectacle Fun Home (cinq Tony Awards et finaliste pour le prix Pulitzer), comédie musicale révolutionnaire basée sur le roman graphique d’Alison Bechdel. Alors qu’elle dépeint les expériences de sa propre enfance dans plusieurs de ses œuvres, elle connaîtra la gloire dès 1999 avec sa pièce autobiographique 2.5 Minute Ride, récompensée des prix OBIE, L.A. Drama-Logue, New York Press et GLAAD Media Awards. 2.5 Minute Ride continue d’ailleurs d’être interprétée par Lisa dans le monde entier.

Elle est aussi l’autrice de 101 Humiliating Stories qui lui valait une nomination aux Drama Desk Awards en 1995. Elle a signé également In The Wake, couronnée meilleure pièce de 2010 par TimeOut et Backstage, en plus de figurer parmi les finalistes pour les prix Lortel, GLAAD Media et Susan Smith Blackburn. Lisa Kron a écrit et joué dans Well, créée au Public Theatre puis présentée à Broadway. Pour ce rôle, elle recevait une nomination aux Tony Awards 2006 dans la catégorie meilleure actrice. Well fut sacrée meilleure pièce de l’année 2004 par le New York Times, l’Associated Press, le Newark Star Ledger, le Backstage et The Advocate. Deux de ses œuvres se retrouvent dans le Best Plays Theatre Yearbook : In The Wake (2010-2011) et Well (2003-2004).

Lisa Kron est cofondatrice de The Five Lesbian Brother, compagnie de théâtre bien établie qui produit, depuis 1989, des œuvres avec une perspective féministe et une bonne dose d’humour.


 

Photos des comédiens

  • Crédit photo | Christian Bujold Ève Landry | Crédit photo : Christian Bujold
  • Frédérique Cyr Deschenes | | Crédit photo : Annie Éthier
  • Crédit photo | Hugo B. Lefort Sarah Laurendeau | Crédit photo : Hugo B. Lefort
  • Crédit photo | Patrick Jougla Kathleen Fortin | Crédit photo : Patrick Jougla
  • Crédit photo | Karine Lévesque Renaud Paradis | Crédit photo : Karine Lévesque

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